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Calculateur de régularisation des charges locatives
Ce que le locataire a versé face à ce qu’il devait — et la provision à appeler l’an prochain pour ne plus jamais avoir à réclamer.
Sans inscription, sans e-mail à laisser. Rien de ce que vous saisissez n’est enregistré.
Le locataire vous doit un complément de
100,00 €
Ses provisions ont été insuffisantes sur la période.
| Provisions appelées (60,00 × 12) | 720,00 € |
|---|---|
| Charges récupérables réelles | 820,00 € |
| Complément dû par le locataire | 100,00 € |
Provision à appeler l’an prochain, pour un solde proche de zéro
68,33 € / mois
C’est la charge réelle ramenée au mois. Ajuster la provision à ce niveau évite la mauvaise surprise de fin d’année — pour vous comme pour votre locataire.
La régularisation, sans le tableur
Properties rapproche automatiquement vos charges réelles des provisions appelées, établit le décompte du locataire et vous rappelle l’échéance chaque année. Pour un bail au forfait, il sait qu’il n’y a rien à régulariser.
Voir la gestion des échéances →Les trois erreurs qui coûtent cher
1. Récupérer une charge qui n’est pas récupérable. La liste est fermée : c’est le décret n° 87-713 qui la fixe. Les honoraires de syndic, les gros travaux et la taxe foncière n’y figurent pas. Un locataire qui s’en aperçoit peut réclamer le remboursement sur plusieurs années.
2. Garder un trop-perçu. Un excédent de provisions n’est pas un gain : c’est de l’argent qui appartient au locataire. Il se rembourse, y compris après son départ, et se déduit du dépôt de garantie s’il reste des sommes dues.
3. Ne pas régulariser du tout. C’est l’erreur la plus fréquente chez les petits bailleurs. Au bout de quelques années, l’écart devient une somme difficile à réclamer d’un coup — et souvent contestée.
Le bon réflexe : régulariser chaque année, à date fixe, communiquer le décompte par nature de charges un mois avant, et ajuster la provision pour l’année suivante. Le solde tend alors naturellement vers zéro.
Questions fréquentes
Comment régularise-t-on les charges locatives ?
On compare ce que le locataire a versé en provisions sur la période aux charges récupérables réellement supportées. Si les provisions ont été insuffisantes, le locataire doit le complément ; si elles ont été trop élevées, le trop-perçu lui est remboursé.
Le trop-perçu peut-il être conservé par le bailleur ?
Non. Un excédent de provisions appartient au locataire et doit lui être restitué, même s’il quitte le logement. Le conserver expose à une contestation gagnée d’avance.
Quelles charges sont récupérables sur le locataire ?
Seules celles listées par le décret n° 87-713 : eau, chauffage collectif, entretien des parties communes, ascenseur, taxe d’enlèvement des ordures ménagères, entre autres. Les gros travaux, les honoraires de syndic et la taxe foncière restent à la charge du propriétaire.
Doit-on justifier la régularisation ?
Oui. Le locataire peut demander le décompte par nature de charges et la consultation des justificatifs. Un mois avant la régularisation, le décompte doit lui être communiqué.
Et si le bail est au forfait de charges ?
Il n’y a alors aucune régularisation : le forfait est définitif, quel que soit le montant réel des charges. C’est le cas notamment de nombreux baux meublés.
Outil fourni à titre informatif. La liste des charges récupérables et les modalités de justification relèvent de la réglementation en vigueur ; vérifiez-la avant tout envoi.